Marine Matuzolélé-Gorju, Coordinatrice Insertion ADARS

Marine Matuzolélé-Gorju vous parle de son métiers de coordinatrice d’insertion au sein de l’ADARS.

Marine Matuzolélé est coordinatrice au sein du SIAO 115 de l’Oise, le service intégré d’accueil et d’orientation de l’Association Départementale d’Accueil et de Réinsertion Sociale (A.D.A.R.S).
Elle est en charge de la coordination du secteur AHAI qui englobe l’hébergement d’insertion et de stabilisation.

Nous vous proposons de lire son interview ou de consulter la vidéo suivante.

Quelle est votre formation et votre parcours ?

J’ai eu un BTS SP3S et une licence professionnelle de la gestion des structures sanitaires et sociales. Professionnellement, j’ai un an d’ancienneté en tant qu’écoutante 115 à l’ADARS. J’ai également été évaluatrice SIAO pendant un an et demi.

Quelles sont les missions d’une coordinatrice d’insertion ?

Les missions des coordinatrices Hébergement et logement du SIAO, c’est d’orienter les publics sur les divers dispositifs, autant en termes d’hébergement que de logement, et de veiller à la fluidité des dispositifs et de la continuité de la prise en charge des usagers. On a également un rôle de participation et de représentation du SIAO au sein de diverses instances. Les coordinatrices logement et hébergement ont la mission d’assurer les commissions SIAO de décisions. On amène toute notre expertise technique et on analyse ensemble avec l’équipe de partenaire. Au niveau de la coordination, ce qui va être important au niveau des compétences, ça va être tout le travail partenarial, le travail en réseau, en équipe, autant en externe, mais aussi en interne avec les évaluatrices, le volet administratif du SIAO et aussi toute la partie 115.

On va aussi avoir comme autre compétence tout ce qui va être réseau partenarial, donc autant en interne avec l’équipe SIAO, le 115, les évaluatrices, les agents administratifs, mais les réseaux partenaires externes également. Au niveau des valeurs, l’une des plus importantes, ça va être l’équité et la neutralité dans l’étude du dossier, de l’usager, mais aussi tout le parcours d’orientation. Ce que j’aime dans mon métier, ça va être tout ce qui va tourner en périphérie de l’orientation, autant dès le départ, l’analyse de la situation, quel dispositif serait le plus adapté, le secteur, etc. Mais aussi ce qui va être pendant, c’est-à-dire prioriser quel ménage sur quel dispositif et à quel moment, selon le principe de la priorité, en fonction des difficultés rencontrées, la situation, la vulnérabilité. Il va avoir également tout ce lien avec le ménage et le partenaire afin de faire la proposition d’orientation, mais aussi après, avoir le suivi de si la famille ou l’isolé a bien intégré le dispositif. Et sinon, quelles sont les raisons qui font qu’ils l’ont pu intégrer afin de retravailler l’orientation, soit sur un autre dispositif car la solution n’était pas vraiment adaptée, soit sur un autre moment ou rééchanger ensemble de la situation en équipe.

Pour en savoir plus adars.fr

Sophie Mistral
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